Message de Barack Obama aux Kenyans pour les prochaines élections.

Le président américain Barack Obama a exhorté les Kenyans à rejeter la violence et a appelé à des élections pacifiques.

Dans un message vidéo diffusé mardi par la Maison-Blanche, M. Obama a félicité les Kenyans pour les réformes entreprises par leur gouvernement, ainsi que pour l’adoption de la nouvelle constitution depuis la fin des violences post-électorales il y cinq ans.

Le Kenya doit maintenant « passer à l’étape suivante » a poursuivi le président américain, « et permettre un vote libre et équitable » lors du scrutin du 4 mars.

Son père étant Kenyan, le président Barack Obama a commencé son message par saluer les kenyans en swahili « Habari yako ».

Vous saurez que les Kenyans se rendront aux urnes le mois prochain pour des élections générales. La dernière élection en 2007 a déclenché une vague d’émeutes et de violences ethniques qui a fait environ 1.100 morts et plus de 300.000 déplacés. Mr Obama a déclaré que les Etats-Unis ne cautionne aucun candidat, mais soutiennent une élection « qui soit pacifique et reflète la volonté du peuple ».

Dans la vidéo, M. Obama a évoqué son héritage kenyan – son père étant originaire du village d’Alego – et ses visites au Kenya, avant qu’il ne devienne président.

Certains analystes ont averti des prochaines élections pourraient  provoquer des troubles au Kenya. L’un des principaux candidats à la présidentielle, Uhuru Kenyatta, et son colistier William Ruto, attendent d’être traduits en justice par la Cour pénale internationale (CPI) pour complicité dans les violences post-électorales d’il y a cinq ans.

Yann SANTANNA

Le Nigeria qualifié pour la finale de la CAN 2013

nigeria

Le Nigeria s’est hissé en finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 avec une nette victoire de 4 à 1 sur le Mali au Stade Moses Mabhida à Durban, le mercredi soir.

Il s’agit d’une première finale pour les Super Eagles en 13 ans, et une chance pour une première couronne continentale depuis leur triomphe en 1994.

Elderson Echiejile, Brown Ideye, le meilleur buteur du tournoi Emmanuel Emenike, et Ahmed Musa ont donné au Nigeria un contrôle total pendant une heure, avant que le Mali ne sauve l’honneur par un but de Fantamady Diarra.

Pour une équipe qui était très critiquée comme une équipe sans valeur lors de la phase de poule, avec l’entraîneur Stephen Keshi qui aurait été remercié si elle n’avait pas vaincu la Côte-d’Ivoire en quart de finale, il s’agit d’un incroyable retournement de situation.

Le Mali a eu deux occasions dès le début pour prendre le contrôle du jeu, mais le coup de tête de Molla Wague n’était pas cadré, tandis que Momo Sissoko tirait par-dessus la barre transversale peu après.

John Obi Mikel était influent dans le milieu de terrain et produisait un football excellent, contrôlant le jeu et aidant le Nigeria à lancer des attaques depuis sa moitié de terrain.

Sur une passe en profondeur, il démarqua Emenike, mais le gardien malien Mamadou Samassa effectua un bon sauvetage. Il ne fallut pas longtemps avant que le Nigeria ne prenne l’avantage dès que la pression malienne tomba.

Victor Moses effectua un bon débordement sur le flanc droit, se débarrassa de Adama Tamboura et délivra une excellente transversale pour Echiejile qui marqua de la tête à la 25ème minute.

Cinq minutes plus tard, c’était le 2 à 0, toujours sur une transversale à ras de terre de Emenike avec Ideye à la conclusion.

Le match était déjà plié juste avant la mi-temps, quand les Super Eagles marquèrent leur troisième but.

Le tir d’Emenike rebondit sur Sissoko et fut dévié devant Samassa pris à contre-pied.

Seydou Keita eut une excellente occasion de réduire la marque pour le Mali, mais il mit le ballon au-dessus alors qu’il lui suffisait de battre le gardien nigérian, Vincent Enyeama.

A l’heure de jeu, le score fut porté à 4 à 0 pour le Nigeria, une passe Mikel dans la trajectoire de Moïse permit à ce dernier de conclure en toute beauté.

Le Mali a obtenu une récompense dans le jeu, même s’il est arrivé trop tard pour influencer le résultat. Cheick Diabaté mit en selle Diarra qui scora 16 minutes avant la fin de la partie, mais le but s’est juste avéré être une consolation.

 

Emelance EMY NIWIZERE fête son anniversaire aujourd’hui

Emelance Emy NIWIZERE

Née le 10 octobre, Emelance Emy Niwizere s’est révélée en 2011 aux East African Music Awards où elle a décroché le prix de la meilleure artiste féminine d’afro-fusion avec le titre « Yambogorera ».

La jeune artiste commence à chanter dans une chorale de son église avant de sortir son tout premier tube en 2007.En dépit du faite que l’orientation de sa musique n’est pas courante sur les chaine de radios au Burundi, Emelance Emy ne se décourage pas car dorés et déjà elle a un trophée reçu lors des EAMAs et surtout qu’elle a composer la chanson «NOUS POUVONS» pour l’ONG ACORD contre les violences faites aux femmes.

Aujourd’hui, la star à voix féminine, douce et sensuelle compte sortir son tout premier album en 2013 qu’elle présentera aux différents agents organisateurs de festivals à l’étranger.

Burundi5 lui souhaite un joyeux anniversaire et que ses projets soient réalisés.

Yann SANTANNA

L’écrivain Roland Rugero présente son roman «BAHO» publié aux éditions Vents d’ailleurs.

Roland RUGERO,Ecrivain et Journaliste

BAHO, c’est l’histoire d’un muet, d’une jeune fille, et d’une grand-mère qui philosophe avec ses chèvres…L’histoire de la vindicte populaire, des peurs collectives et individuelles qui habitent un pays traumatisé par la guerre et la «perte des valeurs».Une histoire qui pourrait avoir lieu ici comme ailleurs, mais qu’une ballade à travers des proverbes «revisités» situe sans aucun doute dans les collines du Burundi, au rythme du kirundi.

Vous saurez que «BAHO» publié aux éditions Vents d’ailleurs sera mis en vente au tarif de 20 000Fbu et la présentation sera suivie d’une séance de dédicace ce jeudi 11 octobre 2012 à 18h au CCF et l’entrée est libre.

Yann SANTANNA

Une journée de réflexion sur les préoccupations du secteur privé organisée par la Chambre Fédérale du Commerce et de l’Industrie du Burundi.

Gervain RUFYIKIRI

La chambre Fédérale du Burundi a organisé une journée de réflexion sur les préoccupations du secteur privé. Les cérémonies d’ouverture de cette journée ont été ouvertes par le deuxième vice-président de la république du Burundi, Gervain RUFYIKIRI. Dans son discours à cette journée de réflexion, madame la présidente de la CFCIB a évoqué que cette dernière est un signe éloquent que le gouvernement connait à sa juste mesure le rôle de ce secteur défini comme moteur du développement mais aussi soucieux de lui faire acquérir les outils nécessaires lui permettant de remplir ce role. Cette réflexion vient donc à point nommé dans la mesure où le secteur privé burundais doit relever les défis soulevés par l’intégration à la communauté Est-Africaine et ainsi être compétitif dans la sous-région a-t-elle ajouté.

Yann SANTANNA

TRADEMARK EAST AFRICA pour requinquer les affaires dans l’EAC

Côté business, rien ne devrait plus être comme avant au sein des pays membres de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est, EAC.

Avec un fond substantiel de 7.5 millions de dollars, Trade Mark East Africa, une organisation sans but lucratif représentée dans chaque pays membre de la communauté ; a décidé d booster le domaine des affaires dans ce vaste marché de près de 140 millions d’habitants. Au Burundi, cette organisation a solennellement lancé, le 16 septembre dernier, son projet phare dénommé « Trade Mark Challenge Fund ou Fonds de Défis ».

Il vise essentiellement à stimuler et d’encourager les initiatives novatrices de différents opérateurs économiques ou d’autres acteurs, de la Société civile. Selon Anthe Vrijlandt, Directrice de TMEA au Burundi, le secteur privé, les organisations de la société civile et les organisations sans but lucratif seront appuyés jusqu’à 70 pour cent des coûts des projets compétitifs qu’ils auront proposés. Reste que la priorité  reviendra notamment aux individus qui auront mis sur pied une chaine d’approvisionnement innovatrice pour les matières premières comme le coton, les semences d’huile végétale, les sociétés téléphoniques qui sensiblement minimisées les coûts,  etc..

Aucun demandeur ne devra dépasser un budget de 350.000 dollars américains.

 

Silvère Hicuburundi ,SYFIA Grands Lacs