Le ministre de l’environnement, Jean marie NTIBIRANIJE s’exprime sur la destruction des parcs de la Ruvubu et de la Rusizi

Le ministre Jean Marie NTIBIRANTIJE

Une commission sénatoriale a dernièrement effectuée une décente dans les parcs nationaux de la Ruvubu et de la Rusizi. La commission a constaté que les deux parcs sont en pleines destructions comme en ont témoignées les photos prises et sui ont été projetées lors de la séance.

Le parc de la Ruvubu est actuellement menacé par des feux de brousse probablement d’origine criminelle ce qui détruit la faune  et flore  alors que c’est un joyau touristique dont le pays dispose.

Dans le parc de la Rusizi on constate plutôt une occupation illégale des terres notamment par des cultures de cannes à sucres, de palmiers et de cotons mais aussi pr des habitations à l’intérieure même du parc. Les questions que se posent les sénateurs son de savoir pourquoi ces écosystèmes se détruisent au vu et au su de tout le monde et les mesures à prendre pour assurer la protection de ce parc. Concernant les feux de brousses et le braconnage dans le parc de la Ruvubu, le problème c’est l’insuffisance  es personnes chargées  de la garde car il ya 15 personnes pour plus de 50000 hectares comme l’a dit  le ministre de l’environnement Jean Marie NTIBIRANGIJE.

Les activités de sensibilisation ont étés menées mais sans succès par ailleurs quelques éléments de la police et de l’environnement ont étés complices dans la destruction du parc selon toujours le ministre ayant l’environnement dans ses attributions. La solution serait ainsi de former les gardiens de parc comme c’est le cas dans les pays voisins.

Pour le cas  du pars de la Rusizi tout le monde s’est mis d’accord  qu’il faudrait  démolir les constructions et les cultures implantées d’une manière illégale mai le ministre de l’environnement a demandé d’être soutenu dans cette opération. Lors de la séance il a été constaté que la société Tanganyika Business Company  a dépassée  le limites du terrain lui attribuer pour la culture de cannes à sucre et tous le monde se pose la question de l’impact environnementale.

Le ministre a rassuré que cette société n’a présenté aucun document d’études d’impacts environnementale, comme les travaux ont déjà commencés, un audit environnementale devrait être réalisé et obliger la société de respecter les normes exigées.

Pour le ministre et les sénateurs, la destruction de l’environnement est une impérieuse nécessité mais le seul moyen d’y arriver c’est le respect de la loi. Les sénateurs ont ainsi recommandés au ministre de l’environnement d’appliquer la loi et en cas de difficulté de se faire appuyer par le gouvernement et le parlement.

Yann SANTANNA

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